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C’est un constat inacceptable : de plus en plus de familles ont de la peine à finir le mois, ou sont à la merci du premier imprévu financier important, même quand les deux membres du ménage travaillent, et risquent ainsi de basculer dans la pauvreté.

Ce sont ceux qui ne bénéficient d’aucune subvention ou déduction fiscale importante, et qui subissent une érosion de leur pouvoir d’achat, et qui voient même leur situation s’aggraver dès que les enfants apparaissent.

Pour ces ménages ne se retrouvent pas dans une situation précaire, il faut agir sur plusieurs plans à la fois:

  • Il faut réduire les primes d’assurance maladie, en particulier pour les enfants,
  • Il faut aussi réduire le montant du loyer, notamment en facilitant l’accès à la propriété, qui permet d’avoir un loyer bas en même temps qu’une épargne sur le long terme,
  • Il faut augmenter la déduction fiscale pour les frais de garde des enfants à CHF 10’000 au minimum,
  • Il faut appuyer les soutiens existants contre le surendettement, offerts par des organismes privés comme le Centre social protestant ou Caritas.
  • Il ne faut accepter aucune hausse d’impôt de quelque sorte que ce soit, car c’est toujours la classe moyenne qui en souffre le plus.
  • Il faut continuer à lutter inlassablement contre le chômage, qui est souvent le déclencheur de l’appauvrissement.

Patrick Schmied